Logistique
Le secteur de la logistique expose les équipes à des manutentions répétées, à la circulation d’engins et à des cadences souvent soutenues. La diversité des flux, des entrepôts et des postes impose une évaluation rigoureuse formalisée dans le DUERP.
Logistique : flux permanents, manutentions et coactivité
Le secteur regroupe les entrepôts, plateformes logistiques, activités de stockage, préparation de commandes, réception, expédition, cross-docking, gestion de quais et circulation interne de marchandises. Les salariés travaillent au contact de charges, de rayonnages, de chariots, de transpalettes, de convoyeurs et de zones de circulation partagées.
Les principaux risques combinent manutentions manuelles, TMS, mal de dos, chutes de plain-pied, heurts avec engins, chutes de charges, écrasements, bruit, travail au froid, horaires décalés et pression des délais. La prévention doit donc analyser l’organisation réelle des flux, les postes, les équipements de manutention, les quais, les rayonnages et les cadences.
93%
28%
Chariots
Cadences
Pourquoi une évaluation des risques adaptée à chaque secteur est indispensable
Pourquoi une évaluation des risques spécifique au secteur
Chaque organisation logistique possède ses propres risques : entrepôt mécanisé, préparation manuelle, froid, e-commerce, messagerie ou stockage lourd.
Une plateforme de préparation de commandes n’a pas les mêmes risques qu’un entrepôt frigorifique, un site de stockage en grande hauteur ou une zone de cross-docking. Les dangers varient selon les charges, les cadences, les engins, les rayonnages, les quais, les horaires et la coactivité avec les transporteurs.
L’évaluation doit intégrer les manutentions, les postures, les déplacements, les zones piétons-engins, les chariots, les quais, les sols, l’éclairage, les ambiances physiques, les systèmes de stockage et l’organisation des flux.
Une approche sectorielle permet d’identifier les situations réellement dangereuses et de construire un DUERP exploitable pour réduire les accidents, les TMS et la désorganisation opérationnelle.
Cindyniq a rendu notre DUERP enfin clair et utile. On comprend ce qu’on doit faire et pourquoi.
Un DUERP générique ne tient pas compte de vos quais, de vos rayonnages, de vos engins, de vos flux, de vos cadences ni de vos contraintes de préparation. En cas de TMS, de chute, de heurt avec un chariot ou de chute de charge, l’entreprise doit démontrer que l’évaluation correspond aux situations réelles de travail.
Les risques encourus :
- Responsabilité de l’employeur si les risques d’entrepôt ne sont pas évalués précisément.
- Prévention inefficace face aux manutentions, TMS, chutes, heurts, écrasements et risques liés aux chariots.
- Désorganisation durable : arrêts de travail, absentéisme, retards, casse, tensions d’équipe et perte de performance.
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Un DUERP sur-mesure analyse votre activité réelle : réception, stockage, picking, préparation, emballage, expédition, circulation interne, quais, zones froides, retours et pics d’activité. Il relie l’évaluation des risques aux postes, aux équipements et aux contraintes de production.
Ce qui change concrètement :
- Analyse des postes : préparateurs, caristes, agents de quai, réceptionnaires, expédition et encadrement de proximité.
- Évaluation selon vos charges, rayonnages, engins, transpalettes, convoyeurs, quais, sols et zones de circulation.
- Plan d’action opérationnel sur les manutentions, l’implantation, les flux piétons-engins, les cadences, la formation et les contrôles.
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Nous analysons votre réalité terrain : entrepôt e-commerce, plateforme de messagerie, stockage grande hauteur, logistique industrielle, froid alimentaire, préparation vocale ou activité saisonnière. Chaque organisation génère des risques spécifiques qu’il faut identifier, hiérarchiser et suivre.
Notre méthode d’analyse :
- Observation des flux : réception, stockage, picking, manutention, circulation, chargement, déchargement et expédition.
- Hiérarchisation selon la gravité, la fréquence d’exposition, le nombre de salariés concernés et les pics d’activité.
- Mesures adaptées : réduction des manutentions, aides mécaniques, séparation piétons-engins, sécurisation des quais, contrôle des rayonnages et organisation des cadences.
Cas concret : heurt entre un préparateur et un chariot
Un préparateur de commandes est heurté par un chariot élévateur à l’intersection de deux allées lors d’un pic d’activité. La visibilité est réduite par des palettes en attente, le marquage au sol est partiellement effacé et la circulation piétons-engins n’est pas clairement séparée. L’accident entraîne une blessure à la jambe et un arrêt de travail. L’analyse révèle un risque de coactivité insuffisamment maîtrisé dans l’entrepôt.
QUI ?
QUOI ?
OÙ ?
QUAND ?
COMMENT ?
COMBIEN ?
POURQUOI ?
Réglementation du DUERP dans la logistique
Le secteur logistique est soumis aux obligations générales de prévention de l’employeur, notamment l’évaluation des risques et leur transcription dans le DUERP. Cette évaluation doit intégrer les manutentions manuelles, les TMS, la circulation des chariots, les risques de heurt, d’écrasement et de chute de charge, les chutes de plain-pied, les quais, les rayonnages, les équipements de manutention, les ambiances physiques comme le froid ou le bruit, ainsi que les contraintes de cadence et d’horaires. Elle doit aussi tenir compte des vérifications, formations et consignes nécessaires pour les engins, les zones de circulation, les systèmes de stockage et les situations de coactivité.